• L'importance du Blog d'auteur

    Article de Khal

    Ce qui suit est une vision de la marche à suivre. En fait, il s'agit de la manière américaine de géré un auteur.
    La France n'en ai pas encore là(elle y est presque), mais tout ce qui ce fait au USA arrive systématiquement dans l'hexagone, c'est indéniable.

    De nombreux conseils qui suivent m’ont été prodigués par Fred Godefroy, romancier et éditeur.

    Pour un auteur, l’outil indispensable est désormais le blog. Il est un très bon moyen de diffusion de l’information et de mettre en valeur votre statut d’auteur. En outre, il permettra d’afficher une image sérieuse de l’écrivain que vous êtes.
    Lorsque vous devenez auteur, vous vendez votre livre qui est un produit, mais vous devenez vous-mêmes un produit qu’il faut mettre en avant. Nombreux sont ceux qui détestent être traité de la sorte et pourtant les Français considèrent déjà les personnes publiques comme des produits. Bien sûr, une part de mystère est toujours très bonne, mais cela fonctionne quand l’auteur est reconnu. Le mystère d’un auteur inconnu, tout le monde s’en moque. Avec l’autoédition, il faut donc personnifier l’écrivain. Pour cela, vous devez écrire des articles sur votre façon d’écrire, sur votre inspiration, sur le thème que vous traitez.

    Dès qu’un article de presse vous mentionne (sortie roman, dédicace, association, salons…), vous le notez sur votre blog. Cet aspect peut sembler narcissique, mais il va surtout afficher une image sérieuse et reconnue aux yeux de tous.

    Le blog est la vitrine de l’auteur.

    Par contre, il convient de respecter certaines règle:


    Le blog doit être agréable visuellement


    La première erreur serait de conserver les modèles blogger, wordpress et autres. Vous êtes auteur et devez donc vous démarquer, vous n’êtes pas comme tout le monde. Pour cela, créez vous-même un fond et une bannière ou en-tête. Il existe plusieurs logiciels pour cela et l’association Saisons d’écriture est là pour vous aider dans cette démarche.

    Le design doit vous ressembler


    Si vous écrivez de la science-fiction, une couleur sombre marquera votre univers. Un mélange de noir et de bleuira bien. Pensez à vous renseigner sur la symbolique des couleurs. Chaque couleur renvoie à une émotion. Ne surchargez pas trop.
    L’idéal est que le design soit dans les mêmes tons que votre couverture de roman.

    Le lecteur doit savoir où il met les pieds

    Dès que l’internaute arrivera sur votre blog, il doit être guidé. Pour cela, notez votre nom en gros sur l’en-tête. Il y a un aspect d’hyper personnification de l’auteur(ça vient de Fred) à prendre en compte. Vous indiquez également le thème de votre blog, votre univers pour mettre dans l’ambiance.

    Les articles vous concernent et sont dans votre thème

    Il est important de ne pas se disperser. Les billets de blog doivent concerner vos livres, votre passion ou thème et votre statut d’autoédité. Ne vous perdez pas dans les photos de vacances de printemps à Cancun ou le plateau de fruits de mer à Perros-Guirec. C’est une image de marque que vous devez mettre en avant. Pensez-y à chaque fois que vous postez un message, car chacune de vos interventions pourraient vous faire perdre ou gagner un lecteur.

    Pas de police d’écriture blanche


    Même si c’est très beau, évitez les fonds de textes sombres et la police blanche. C’est fatiguant pour les yeux et de nombreuses personnes peinent à lire ainsi. Si votre blog est sombre, insérer un fond de texte dans le même ton, mais clair. Votre police pourra ainsi être noire et lisible.

    N’affichez pas trop de modules ou gadgets

    Les gadgets offerts par les plateformes de blog sont multiples et nous sommes rapidement tentés d’en ajouter encore et encore. Contentez vous des principaux pour ne pas perdre le lecteur. Il faut le moteur de recherche du blog, l’inscription au blog ou la possibilité de le suivre par mail et les libellés des articles. A mon avis, ces trois-là sont indispensables. Après, d’autres peuvent être rajoutés en fonction du thème choisi et de la mise en page du blog.

    Donnez la possibilité aux internautes de vous contacter


    Sur ce point, c’est à chacun de voir. Vous pouvez tout simplement discuter sur le blog, il est fait pour ça, ou alors insérer un formulaire de contact par mail.

    La biographie avec photo


    Elle permettra aux lecteurs de mieux vous connaître et les conforter dans l’image qu’ils avaient de vous. Certains n’aimeront pas forcément votre tête ou votre présentation, mais s’ils ont aimé votre livre ils ne le jetteront pas pour autant. Par contre, ceux qui apprécieront votre bio deviendront des lecteurs fidèles et seront la base de votre lectorat, ceux qui achèteront le prochain livre dès sa sortie.
    Ce dernier point est toutefois discutable, car il faut que votre personne colle à peu près au thème de vos écrits. On rentre dans le domaine très sensible des apparences dont beaucoup affirment (mentent) en pas tenir compte.


    Au final, un blog, ça se travaille.

    Comprenez bien qu'il ne s'agit pas de jouer les pantins en se pavanant partout, mais d'afficher une image sûr de soi qui ne courbe pas l'échine devant l'édition classique.
    L'autoédition part avec un handicap, celui de la communication, il faut donc pallier à ce manque.


  • Commentaires

    1
    Lundi 19 Août 2013 à 14:22
    Merci Khal et Fred pour votre apport, je n'ai quant à moi, pas tout à fait la même approche mais l'une complète ou pallie l'autre. Il est clair que lorsque nous décidons de publier nos œuvres, nous nous devons un tant soi peu à nos lecteurs. Cependant, la grosse machine américaine qui consiste à s'emballer sous vide en promotion sur les rayons de supermarché ne m'emballent pas trop. Je privilégie la méthode un peu plus européenne et plus subtile de l'imagination.
    Par exemple, lorsque vos histoires, quelque soit le genre, reposent sur un héros au lieu d'établir votre biographie, mettez en avant celle de votre héros comme si c'était un personnage véritable. Par exemple on se souvient plus d'Arsène Lupin que de son auteur Maurice Leblanc. Cyrano est connu de tous alors que son auteur Edmond Rostand l'est un peu moins. Tout le monde a lu ou vu un des films Emmanuelle, pourtant son auteur Emmanuelle Arsan n'a pas autant retenu l'attention que la belle Sylvia Kristel. Donc mettre son personnage en avant dans un blog plutôt que soi-même me paraît être une bonne idée.
    Même lorsqu'on est inconnu, on peut jouer sur une part de mystère mais plutôt le genre : je te livre un secret mais ne le redis pas tout en sachant que la personne ira le redire. Ou style : « je vous parlerais bien de moi mais j'ai oublié qui j'étais ». Ou alors : « Si vous voulez m'aimer aimez mes œuvres, si vous voulez me connaître lisez mes oeuvres » ou alors « je suis l'ombre de ma plume »
    Cette façon de faire sied bien aux poètes.
    Jouer le bluff :
    Faire le personnage connu : comment tu ne connais pas Romain Godest ? Par exemple, pour prendre le cas de Suspiria, « comment tu n'as pas lu le dernier Suspiria ? » Ou « cette œuvre descend tout droit du suspirisme... ». Méthode très utilisée par les publicitaires.

    Sachez aussi que les plate-formes Facebook, Twitter ne font pas vendre beaucoup mais par contre, à force, vous risquez de laisser beaucoup plus de votre vie privée que vous ne l'auriez voulu de base à moins que ce ne soit là votre visée. Sachez aussi que plus vous donnerez et plus on vous demandera et votre public risque de vous bouder si vous refusez abruptement ce que vous avez toujours donné auparavant. Nous voyons dans la musique des exemples tels que Mylène Farmer qui a choisi volontairement le mystère sur sa vie privée et son contraire Eminem dont la moindre parcelle de vie est étalée partout sur le net. L'un comme l'autre sont de grandes stars, ils ont juste choisi des voies différentes.
    Votre blog devrait être bien sûr avenant et cordial, il doit montrer au lecteur qu'il compte pour vous, mais si vous voulez protéger votre sphère privée, vous devez informer le lecteur tout de suite sur vos intentions tout en lui faisant comprendre que c'est lui qui compte et non vous. En général ça fonctionne assez bien. Mettez en avant un petit peu de vous, du style : « j'aime le base-ball » « j'aime les écrits de Jules Verne » N'oubliez pas que lorsque vos lecteurs vous écrirons souvent, ils voudront en savoir plus, à vous de faire fonctionner votre imagination pour les tenir à l'écart de votre vie privée tout en les maintenant dans votre lectorat.
    Parmi vos lecteurs, vous trouverez aussi beaucoup de jaloux, qui peut-être vous félicitent par devant , faites attention de ne pas trop jouer les « écrivains », rappelez à vos lecteurs qu'eux aussi pourraient faire de même. Sachez que les trois-quart des français rêvent d'être écrivains et les neuf-dixièmes ont au moins un écrit qui dort dans leur tiroir. En mettant en avant la probabilité qu'ils pourraient eux-aussi à votre exemple, être des auteurs indépendants, vous rend sympathique vis à vis d'eux.
    Concernant votre photographie, certains comme Romain ont la « gueule de l'emploi » : jeune, bosse gosse, marin, tatoué, il écrit de la fantasy, des histoires de pirate, un brin poète de la mer, il est sauveteur, marin breton, cela forme un tout. Maintenant juste pour rire, on pourrait lui mettre quelques handicaps : il est magasinier chez Leclerc, il est bossu, il porte des lunettes à double-foyer.
    L'image qui vous apparaît est déjà moins en rapport avec le reste.
    Si vous lisez les poèmes de Necryos, vous imaginerez un homme sombre, style Baudelaire or sa photo montre un jeune étudiant tout à fait bien de sa personne, gentil garçon. Donc dans le cas présent, sa photographie peut le desservir. Vous pouvez comme Fred l'a fait, personnaliser votre photographie dans le style de vos écrits à condition que vous ne vous cantonniez qu'à un style. Vous pouvez faire appel à un photographe professionnel et à des costumiers.
    Certaines photographies peuvent même vous rebuter d'acheter le livre telle que l'expérience de Stiliko qui désirant acheter un livre érotique a vu sur le quatrième de couverture la photo d'une sexagénaire mal habillée style prof d'école dans la réalité, pas dans vos fantasmes.
    Frédéric Dard n'a jamais eu besoin de mettre sa photo au dos de ses San Antonio. Même le très médiatique Musso n'a pas mis son portrait en quatrième de couverture. Vous pouvez tout aussi bien remplacer votre photographie par un petit logo personnel du style un chapeau, une canne, une bague, un animal, une légende, une citation, etc.
    Voilà, je clos ici en vous disant que quelque soit la méthode que vous choisissez, faites-le le mieux possible.

     

    2
    Lundi 19 Août 2013 à 14:25
    En fait, étant donné que nous sommes dans l'asso, j'aimerais en parler et avoir l'aide des membres.
    Je ne parle pas de débat(je préfère d'ailleurs de loin la méthode de la reine), mais de mettre en commun nos idées pour faire avancer la notoriété, car c'est bien de ça dont il s'agit.

    Le but est de vendre des livres et pour cela il faut être connu ou avoir des écrits connus.

    N'hésitez donc pas à participer. J'insiste sur le fait qu'il n’est pas important de savoir qui est pour ou contre puisque les deux méthodes fonctionnent déjà, mais bien de les mêler et de les améliorer.

     

    3
    Lundi 19 Août 2013 à 14:27
    La notoriété. Ah, le doux rêve que l'on caresse dans l'auto-édition. :F
    Bon, je vous fais part de mon expérience, dont j'ai parlé avec notre chère Spirit. C'est un peu hors-sujet, mais ça me semble en accord avec les commentaires précédents (mais s'il faut on peut en faire un nouveau topic).

    Le premier tome de ma saga est paru en novembre 2012, cela fait donc bientôt neuf mois. Durant ces neuf mois, j'ai trimé comme un damné pour me faire connaître, et aujourd'hui encore, vous n'imaginez probablement pas tout le temps que je consacre à la chose. Des heures, chaque jour. Le sacrifice temporel se compte sans doute en semaines entières et je ne pense pas exagérer. À ce jour, je compte un peu moins d'une soixantaine de ventes.
    Évidemment, les forums, sites et réseaux sociaux forment mon principal territoire de chasse, mais cela paraît quasiment inutile. J'ai tenté d'étendre mon champ de vision, et ai contacté des journaux régionaux, départementaux, cantonaux, municipaux, et même de quartier ; sans compter des stations de radio ou de petites chaînes de télévision locales. Rien à faire, tous pratiquent la politique de l'autruche, trop effrayés par ce que leur évoque l'auto-édition, ou simplement indifférents.
    Ce n'est pas une plainte, ni même une tentative de vous décourager, car c'est à mes yeux ce qui doit vous inciter à persévérer. Notez cependant qu'en vous engageant sur la voie de l'auto-édition, vous choisissez un sentier extrêmement étroit et difficile à parcourir, sur lequel vous n'aurez pas de clairière pour vous reposer, car le travail doit être constant.
    La plupart des gens ignorent l'auto-édition et, quand ils la découvrent, pensent qu'il s'agit du sort réservé aux mauvais auteurs. Quant à ceux qui la connaissent, eh bien la majorité a en tête l'image de ces pseudo-récits navrants avec quatre fautes à des mots de trois lettres, longs de 40 pages et avec une couverture cradingue. Quant aux médias, même les plus humbles ne s'intéresseront pas à votre cas tant que vous n'aurez pas fait parler de vous.
    Au moment de la publication, on se dit : "Le bouche à oreille me suffira, les gens apprécieront sans doute et tout ira bien !". Pourtant la réalité est bien plus dure, et m'est avis qu'il faut compter plusieurs années pour réussir à sortir du lot.

    Néanmoins, cela ne doit pas vous perdre pour autant. Ne perdez pas de vue tous les avantages que recèle l'auto-édition car la promotion est bien le seul point qu'il est vraiment difficile de gérer. Tout le reste, de par la liberté impliquée, est une joie, bien que cela soit aussi une complication. En tout cas - bien que je me doute que ce ne soit le cas de personne ici -, ne vous attendez pas à ce que ce soit facile. Il faudra vous battre avec férocité pour y parvenir, et vous garder de toute apathie.

     

    4
    Lundi 19 Août 2013 à 14:29

    C'est vrai que c'est un gros travail, mais ça en vaut la peine, rien que pour l'expérience.

    Pour les journalistes, je pense que l'appartenance à l'association pourra résoudre ton problème. Mettre en avant une association d'auteurs indépendants les incitera à t'écouter. Il faut aussi se renseigner un peu partout en demandant si tel ou tel journaliste est un lecteur. ma fille fait du judo et les journalistes viennent tous les ans pour le passage de ceinture. je peux donc les rencontrer et les questionner un peu (à l'ancienne avec la lampe dans la gueule).

    Récemment, j'ai appris qu'un journaliste local aimait le fantastique. j'ai désormais son mail perso et on doit se voir début septembre pour un article.
    un article vient également de paraître (avec photo) dans le Ouest France jeudi. j'avais rencontré le journaliste par hasard et face à face, c'est toujours plus difficile de snober l'autoédité. Derrière leur boîte mail, ils peuvent vous rembarrer, mais en tête à tête c'est différent.

    Pour la télé, je pense qu'il faut oublier.

    Pour la radio, il doit y avoir une brèche. C'est justement à voir avec les journalistes que vous rencontrerez, car ils ont toujours des contacts un peu partout.

    5
    Lundi 19 Août 2013 à 14:30

    Sur la mauvaise image des indépendants, je la partage, c'est pourquoi il faut se présenter en tant que groupe, un peu genre "label de qualité".
    Nausea, je pense que malheureusement tu as déployé beaucoup d'énergie pour rien. Tu as fait un bon blog, ton image est bien travaillée, ton résumé est bon mais sur le reste ce sont des coups d'épée dans l'eau.
    Regarde le blog de Thibault Delavaud, celui-ci dispose d'un temps limité pour sa promo mais il a su faire une promo plus efficace. Il n'a pas essayé de se faire connaître au niveau local, a tout misé sur internet.
    Tu as un handicap puisque tu n'es pas chez Amazon. La plate forme chez qui tu vends ton roman n'est connue que des auteurs qui cherchent à s'auto-éditer, l'immense majorité des gens n'en a jamais entendu parler. Ceux qui s'achètent un ebook le font souvent par Amazon.
    Thibault d'après son témoignage a mis tout de même une bonne année avant de décoller un peu niveau ventes, là-dessus ça rejoint ton témoignage, une notoriété d'auteur ça se construit patiemment.
    Nous avons créé Saisons d'écriture parce que nous étions parfaitement au courant des difficultés de la plupart des auteurs auto-édités, nous croyons qu'en étant en groupe on pourra s'alléger la tâche, bénéficier d'une publicité de groupe, se forger un label de qualité, et avoir une plate-forme de vente commune qui profitera à tous.
    La règle sur Internet, c'est le flux des visiteurs qu'il faut arriver à détourner vers son site. Ainsi nous allons déployer nos efforts pour référencer au maximum notre librairie et cela passe par une stratégie avec l'utilisation des sites de video comme Youtube et Dailymotion, le référencement dit "naturel" avec des liens sur des sites de lecteurs, l'activité du site, mon travail sur les mots-clés, l'activité de nos blogs à tous, etc.
    Le référencement sur Amazon aussi doit être travaillé et ça passe par exemple sur des campagnes de promotion bien ciblées, des commentaires et notes de lecteurs (et là on compte aussi sur vous tous) et des achats d'ebooks garantis style mykindex.
    Il faut aussi apprendre à trouver le bon lectorat-cible. Par exemple, faire sa promotion sur des forums d'écrivain est peu productif : les autres écrivains ne vont pas forcément vous apprécier, ni vous encourager et encore moins acheter. Mieux vaut viser les lecteurs susceptibles d'acheter votre livre. Dans le cas de Nausea, il s'agit des amateurs d'histoire médiévale et de fantasy.
    Je crois à la promotion locale mais là encore, il faut essayer de développer une image d'écrivain local, il y a certainement une place à conquérir à ce niveau-là: ne pas oublier le réseau des centres culturels-médiathèques dans les communes, et les mairies sont souvent heureuses d'avoir des événements culturels "gratuits" s'organisant dans leur commune, une soirée lecture. Mais ça n'est en rien facile, il faut compter sur des aides municipales, faire un petit plus qui attirera du monde (la soirée poésie d'une commune où j'ai vécu a eu un grand succès parce qu'on y servait du thé et des petits gâteaux).
    Il y a aussi les associations étudiantes qui peuvent fournir un moyen de rencontrer des acheteurs potentiels car celles-ci touchent un grand nombre de personnes.
    Autre idée: essaye de t'associer avec des boutiques en ligne qui vendent des vêtements et accessoires médiévaux: Antre de Syria, Larpfashion... Tu peux aussi essayer les boutiques gothiques dans les villes.
    Je suis surpris par le fait que tu n'aies pas été bien reçu dans les médias locaux, pour ma part je n'avais pas eu de problème mais c'était avec une petite association qui avait des revendications. Alors je pense qu'il faut y aller soutenu par notre association et avec un discours militant: je suis auteur indépendant de plein choix, l'édition traditionnelle ne reverse que les miettes des bénéfices aux auteurs, nous espérons renverser la loi sur le prix unique du livre, comparer le fait de préférer les produits d'une multinationale plutôt que ceux d'un artisan, ne pas laisser une minorité décider de ce que la majorité doit lire ou pas, défendre la liberté d'expression, etc.
    Ah et j'oubliais, Nausea, ton livre est bon alors tes ventes devraient finir par décoller un jour ou l'autre...

    6
    Lundi 19 Août 2013 à 14:31

    Merci pour cette réponse !
    Oui, je crois en effet que j'ai dépensé beaucoup de temps pour bien peu de résultat. Je devrais sans doute revoir ma stratégie. Je vais me pencher davantage sur Thibault Delavaud, alors.
    Pour les alliances avec des boutiques "à thème", c'est déjà le cas, notamment avec la Marquise von Karleïn (couturière goth/médiéval/renaissance). Merci pour ces noms que tu m'as donné.

    7
    Lundi 19 Août 2013 à 14:35

    Je conseille:

    L'excellent blog dédié à l'autopublication donne de précieux conseils

     

    M.IA.

     

     

    8
    Mardi 18 Mars 2014 à 09:49

    Bon article.
    Il manque juste une chose, un formulaire d'inscription pour que les internautes puissent s'inscrire et que l'auteur puisse les contacter.

    Se constituer une liste est un impératif. Elle constitue le premier noyau de lecteurs potentiels.

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