• Traduire ses livres

     

    article d'Iloa

    Selon les informations collectées durant mes recherches, il est plus facile de faire traduire son livre dès l’instant où celui a connu les succès dans son pays d’origine. Décider de se lancer sur le marché des droits étrangers, c’est soit accepter de vendre ses droits de traduction pour une durée limitée, soit toujours en autoédition.

    Si vous optez pour la première solution, vendre vos droits numériques à des éditeurs locaux , américains, anglais, allemands, brésiliens, etc., c’est eux qui assureront la traduction, l’impression et la commercialisation des deux formats du livre dans leurs pays respectifs. Seulement, si votre ouvrage atteint les 100 000 exemplaires vendus en France, alors vous n'aurez pas besoin de beaucoup d'efforts pour vendre les droits de traduction. Vous serez alors décharger de cette part non négligeable du travail de diffusion à l’étranger.

    Si vous optez pour la seconde solution, vous devrez vendre votre ouvrage par vos propres moyens. Vous pouvez, par exemple, vous engager dans des campagnes de communication via Twitter et Facebook et propose chez Amazon et Barnes & Noble vos ebooks.
    Ce fut une stratégie payante pour Barbara Freethy, auteur autoéditée à succès en France qui a vendu 1,6 million d'exemplaires de livres numériques, au point de renouer avec la liste des meilleures établie par le New York Times, avec The Sweetest Thing, vendu 2,99 $ et publié en 1999 par l'éditeur Avon. Et si ses livres numériques sont disponibles chez tous les ebookstores, les principales ventes passent par Amazon et Barnes & Noble. Ce qui peut s’avérer une stratégie gagnante pour vous si ne vous n’hésitez pas à vous impliquer pour faire connaître votre livre.

    Ainsi, la traduction dans une langue étrangère peut-être synonyme, à juste titre, de succès et de gros droits d'auteurs.

    Enfin, si vous optez pour une traduction supervisée par vos soins en engageant un traducteur, c’est aussi une alternative possible. Dans certains cas, pour s'assurer que la traduction est aussi précise que possible, prenez un second traducteur. Pour trouver un traducteur en langue étrangère, vous pouvez passer par Elance (https://www.elance.com/) ou Ali Baba (http://www.alibaba.com/), qui est une plate-forme internationale.
    Cependant, n’ayant jamais testée, je vous invite à faire votre propre expérience et à venir la relater dans les commentaires ci-dessous.

    Le marché mondial va se développer (rappelez-vous du succès de l’autoédition aux USA en 2009, où elle dépassait déjà l’édition traditionnelle, cf. premier article sur la diffusion) et rendre ses livres disponibles partout dans le monde, dans autant de langues qu'il sera possible, est un objectif parfaitement louable pour un auteur autoédité qui croit en ce qu’il écrit.


     

     


  • Commentaires

    1
    Mardi 18 Mars 2014 à 10:03

    Bien y réfléchir car ça coûte cher !

    2
    Dimanche 23 Mars 2014 à 09:50
    D'où l'intérêt de la solidarité. Sur Saisons d'écriture plusieurs personnes parlent anglais ou ont des contacts qui parlent d'autres langues.
    3
    Lundi 28 Avril 2014 à 18:44

    Parler anglais n'est pas suffisant pour traduire un livre. Trouvez sur ce site une expérience vécue:
    http://jacquesvandroux.blogspot.fr/2014/04/faire-traduire-son-livre-notre-retour.html
     

    4
    Lundi 28 Avril 2014 à 22:10

    Les auto-édités qui nous parlent de professionnalisme sont sans doute des nostalgiques de n'avoir pu être publiés par une grande maison d'édition, ou pire des élitistes. Nous ne sommes pas de ces gens qui se prennent des airs de tout savoir et croit comprendre ce que veut le peuple alors qu'il le leur impose. Allez faire votre publicité auprès des gogos qui pensent tout comme vous que seul une petite minorité de gens représente le talent et la diversité nécessaire pour aboutir. en dehors de beaucoup de palabre nous ne constatons pas d'aide effective de ces gens-là.

    5
    Lundi 28 Avril 2014 à 22:32

    Tu t'adresses à qui ennkhala quand tu dis: "Allez faire votre publicité auprès des gogos?"

    6
    Lundi 28 Avril 2014 à 22:42

    A tous ceux qui viennent sur le blog d'une association bénévole d'écrivains indépendants pour venir y étaler un commerce mercantile.

    7
    Lundi 28 Avril 2014 à 22:51

    Et où les vois-tu ?

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